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Le marché des logiciels pour PME/TPE en France

Le marché français se compose en 2018 de plus de 3,5 millions de PME dont 98% sont des TPE et parmi elles près de la moitié n’ont pas de salariés. D’après le rapport Deloitte seul 11% seulement des entreprises de moins de 50 salariés utilisent un logiciel de gestion en très net retard par rapport à la moyenne européenne. Malgré tout il s’agit d’un marché en pleine croissance (14% en 2018), mais aussi en pleine évolution notamment juridique avec une obligation pour les entreprises entre 2017 et 2020 d’acceptation et de traitement des factures électroniques (Loi Macron 2015).

            Aujourd’hui, la majorité des PME et notamment  des TPE perçoivent les outils digitaux encore trop complexes ou nécessitant un investissement au préalable trop lourd ou encore tout simplement trop onéreux ce qui ne les favorisent pas à franchir le pas vers la digitalisation malgré un besoin mais surtout un apport bénéfique évident (les études montrent par exemple que  l’activité digitale CRM permet d’accroitre son activité de près de 30%). Ces études montrent aussi que les consommateurs se tournent aujourd’hui vers la solution SAAS (Software As A Service) qui représentaient 31% des ventes en 2016 contre  26% en 2015, mais qui permet aussi un lissage de l’investissement mais aussi plus de souplesse et plus d’adaptabilité,  essentiel pour les petites structures. Notons enfin une internationalisation du marché notamment chez les grandes entreprises avec plus de 59% chez les gros acteurs et plus de 15% pour les petits éditeurs en 2016.

            Enfin, le marché des logiciels en France est très concurrentiel avec des multinationales leaders sur le marché français mais aussi internationale (Sage, Oracle entre autres…) comme par exemple le groupe Sage en France qui réalise plus de 300 millions d’euros de chiffre d’affaires, près de 2000 collaborateurs et des centaines de milliers de clients. Mais nous devons noter que les stratégies de ces multinationales sont plus globales et plus destinées aux grandes et aux moyennes entreprises avec une priorité pour la gestion de paie et de paiement en ligne, ce qui permet de dégager ici un avantage concurrentiel pour Opal Up qui offre des solutions moins onéreuses notamment en SAAS, proximité, souplesse et surtout des applications réellement adaptées aux problématiques des TPE que les gros acteurs souvent méconnaissent.

Pour conclure, le marché des logiciels pour PME /TPE, est un marché en pleine croissance où tout reste à faire au vu du retard par rapport aux voisins européens et de la spécificité des TPE. En effet tandis que les grosses structures s’équipent de solutions globales généralistes et ont à disposition les moyens financiers et humains en interne, les petites structures ont des besoins plus spécifiques, des moyens limités et le plus souvent nécessitent un accompagnement pour la transition numérique afin de ne pas mettre en péril leur activité.

Pour plus d’informations : www.opal-up.fr ––  www.opal-tpe.fr   – www.opal-bat.fr

Pierre Peyret rejoint le réseau Opal dans le Rhône

Après plus de 20 ans d’expérience en tant que DAF et direction de sociétés de premier plan, Pierre a créé le cabinet Comitatus en 2009. Comitatuts accompagne les dirigeants dans leurs problématiques de financement haut et bas de bilan, fusion-acquisition, de R&D et déploiement informatique.
Formée aux différentes techniques de comptabilité, gestion et management de projets, Pierre rejoint aujourd‘hui le réseau pour étendre son offre au co-pilotage des TPE et PME.

OPAL absorbe la Société FLO REAL

Concurrent historique du Groupe RiIVALIS, FLO REAL REAL créé par Mr Ferracci développe depuis plus de dix ans des solutions de gestion et d’accompagnent pour les TPE d’une qualité fonctionnelle et analytique incomparable.
Sa distribution est assurée par un réseau de consultants en gestion qui en plus de l’installation et de la formation aux outils assurent un accompagnement mensuel sur le long terme.
Un partenariat souple, des droits d’entrés raisonnables et un modèle économique équitable qui ne met pas en péril l’équilibre financier des conseillers ont permis au réseau de se développer avec un Turn Over bien plus faible que la concurrence et d’améliorer la rentabilité de plus de 2000 entreprises.
Cette absorbation permet ainsi à Opal Network, dont les consultants et les solutions sont plutôt orientés PME de doubler sa présence et d’élargir son offre aux TPE.

Créer un site web : quelle utilité pour les TPE/PME ?

L’ère du digital a imposé de nouvelles normes de communication aux entreprises. Aujourd’hui, une TPE ou une PME en quête d’une bonne visibilité numérique ne peut se passer d’une plateforme web personnalisée. Quel que soit votre secteur d’activité, l’outil de communication 2.0 est essentiel à votre développement. Nous vous expliquons pourquoi.

Le web : un moyen de communication indispensable

Pour que votre entreprise puisse prospérer, vous avez besoin de vendre des produits et/ou des services. Au cours de la dernière décennie, les méthodes de vente classique ont trouvé un complément de communication important grâce à la toile.

Parfois privilégié par rapport aux solutions de communication classiques, le site web facilite la rencontre avec les prospects. En France, les TPE et les PME restent encore nombreuses à ne pas comprendre l’utilité d’une telle plateforme. Une lacune souvent handicapante, car la grande majorité des acheteurs potentiels se réfère aux réputations en ligne pour trouver fournisseurs et prestataires.

Pour quel type de site opter ?

 

Petites et moyennes entreprises, entrepreneurs et sociétés individuelles peuvent opter pour les mêmes types de sites que ceux utilisés par les grands groupes. Si vous optez pour la création de site internet à Nancy, vous bénéficiez d’un panel de services complet : création ou refonte de votre site internet, stratégie SEO ou SEA, la gestion des réseaux sociaux, la réalisation de vidéos adaptées et une identité visuelle unique.

Le site vitrine

Comme son nom l’indique, le site vitrine a pour fonction de promouvoir l’image ou les activités de votre entreprise. Communément utilisé pour accroître la notoriété d’un groupe ou d’une individualité, il retrace les données importantes vous concernant. Ce type de plateforme résume vos activités et vous permet de les présenter à de nouvelles cibles. Il offre également de précieuses informations sur votre histoire, et rappelle vos points forts par rapport à vos concurrents.

Le site vitrine s’impose comme un outil utile pour vous permettre de façonner votre image sur la toile. Une TPE/PME peut ainsi user de sa plateforme pour se créer une image de marque. La vitrine web est au cœur d’une stratégie incontournable pour toute entreprise vivant de la prospection. Obligatoirement associée à une politique de webmarketing affûtée, cette vitrine vous donne l’opportunité de vous démarquer.

Ce type de plateforme vous permet également de vous positionner par rapport à vos concurrents. Sur la toile, la concurrence est féroce : des adversaires mieux organisés et plus déterminés détrôneront rapidement une TPE/PME dépourvue d’une stratégie webmarketing efficace. Un site vitrine bien maîtrisé garantit un gain ou une stabilisation de marché appréciables sur le long terme.

Dotée d’un design attrayant et de contenus ciblés, votre vitrine web sera la meilleure ambassadrice de votre marque. Accessoirement, le site vitrine est aussi une solution pratique pour repérer le déroulement de vos activités.

Ce type de plateforme doit aussi permettre à vos prospects de vous contacter par divers moyens en proposant plusieurs alternatives facilitant la prise de contact.

Le site e-commerçant

Contrairement au site vitrine, le site e-commerçant opte pour une approche plus directe. Son objectif est d’optimiser vos revenus grâce à la vente en ligne. Fonctionnant comme un catalogue en ligne offrant un accès direct à vos produitsle site e-commerçant propose une alternative moderne aux canaux de distribution classiques. Utilisé efficacement, il augmente votre capacité de vente et vous permet de toucher votre cœur de cible.

Moins contraignant que les boutiques physiques, un site de commerce en ligne offre des alternatives plus simples et plus rapides aux consommateurs. Si ce type de site répond d’abord aux attentes des clients ne pouvant se déplacer, il s’adapte aussi à une clientèle éloignée géographiquement. Grâce à un site e-commerçant, les TPE/PME ont la possibilité de viser des marchés internationaux.

Son utilisation requiert cependant plus de logistique : les produits commandés en ligne doivent être livrés directement auprès des acheteurs, ou pouvoir être récupérés dans des points relais. Si la mise en place d’un site de e-commerce peut sembler complexe, des solutions professionnelles sont proposées par des prestataires spécialisés pour vous faciliter le travail. En plus d’offrir un gain de temps certain, le site commerçant permet aussi de mieux gérer vos ressources financières.

Un site web pour gagner en crédibilité

Les TPE/PME ont besoin de booster leur présence sur la toile pour gagner de la crédibilité. Une bonne maîtrise de l’image entraîne irrémédiablement une meilleure visibilité. Par le biais d’un site web, vous donnez aux internautes l’opportunité de vous connaître, de vous suivre et de constater la qualité de vos services.

Sur internet, cette crédibilité se gagne à coup de stratégies bien huilées. Le capital image est un atout de taille ayant permis aux entreprises de renom de s’imposer sur le marché. Une bonne visibilité offre un mode de promotion complétant les avantages des médias traditionnels.

Accessible en tout temps, un site internet réduit les inconvénients auxquels les prospects font face pour communiquer avec de nouveaux fournisseurs. La satisfaction des clients en ligne peut suffire pour attirer de nouvelles audiences. La crédibilité que vous gagnez en ligne sert vos intérêts sans être minimisée par les frontières entre les régions.

Cette réputation se construit aussi plus facilement grâce à une relation client plus intuitive : votre disponibilité et votre accessibilité ne se limitent pas aux horaires de bureaux classiques. De même, un site web permet à vos clients de disposer des informations qu’ils souhaitent, sans que vous ayez constamment besoin d’intervenir pour les leur procurer.

Une solution rassurante pour les utilisateurs

Un site internet représente également une vitrine rassurante pour les utilisateurs. Premier témoin du sérieux et du professionnalismed’une TPE/PME, il contribue à faire connaître vos qualités de prestation. Une plateforme à votre image vous permet de présenter vos références, de faire connaître vos compétences, et de faciliter la veille web. Plus d’une entreprise opte aujourd’hui pour des solutions gratuites, sans forcément comprendre le handicap qu’un site limité peut engendrer sur leurs activités.

Si la création d’un site personnalisé est donc recommandée, c’est notamment grâce à son efficacité. Passer par une agence est à envisager si vous souhaitez optimiser cet investissement : contenus, stratégies, gestion des options de la plateforme, etc., l’entretien d’un site web demande des compétences avancées en communication digitale.

source : Portail des PME.

 

La Cybersécurité Des TPE Et PME : Une Meilleure Protection Des Données

Défendre la sécurité numérique et la protection des données personnelles dans les TPE et les PME avec les mêmes outils que les grandes attaques contre les cyberattaques. C’est l’objectif de l’interdiction par l’UE de la protection de la cybersécurité et de la confidentialité des petites et moyennes entreprises, réalisée dans le cadre du programme Horizon 2020.

Les propositions de projet doivent contenir des solutions innovantes, développer de nouvelles applications et technologies, ainsi que renforcer le partage et la connaissance de la sécurité entre les petites entreprises et les grands fournisseurs. Des fonds communautaires étaient disponibles pour un montant de 18 millions d’euros.

42% des PME ont déjà subi une violation de données

La cybersécurité semble être un sujet éloigné des entreprises en particulier les PME qui investissent très peu dans la sécurité informatique et la protection des données. L’interdiction par l’UE de “la sécurité numérique et de la vie privée des citoyens et des petites et moyennes entreprises”, mise en œuvre dans le cadre du programme Horizon 2020, suppose que les PME et les particuliers sont plus vulnérables car moins prêts à faire face aux cyberattaques.

Au cours des derniers mois, 42% des PME ont subi au moins un incident ayant affecté la sécurité des données. Plus du quart des entreprises (27%) ont en revanche constaté deux à cinq infractions. Pour ceux qui ont une petite et moyenne entreprise, le plus gros risque de nos jours peut venir de l’extérieur. Ce sont des attaques de pirates informatiques, qui peuvent limiter et parfois même saper la productivité d’une entreprise. Cependant, tous ne sont pas conscients des risques. Les petites et moyennes entreprises, encore à l’étude, commencent à investir dans la cybersécuritémais sous-estiment souvent l’accroissement de la sensibilisation aux risques chez leurs employés et très peu d’entre elles disposent de programmes de formation spécifiques.

Parmi celles qui n’ont pas subi d’attaque, 33% pensent qu’une entreprise est suffisamment protégée, 25% pensent plutôt que leur entreprise n’est pas attrayante. Seulement 38% savent que dans l’entreprise, certaines données et informations critiques nécessitent une protection accrue.

Une organisation sur quatre est guidée par le bon sens, sans approche technologique définie. L’approche de la sécurité dans les TPE et les PME est principalement axée sur l’identification et la protection, et beaucoup moins sur la détection et la réaction.

 

Sécurité des données :  conseils pour les TPE et PME

  1. Il est essentiel de mettre en place une infrastructure informatique responsable et de sécuriser les données.
  2. L’infection par logiciel malveillant est l’incident de sécurité informatique le plus courant, il est donc important d’atténuer les risques en sensibilisant les employés. Vous devez expliquer que vous n’avez pas besoin d’ouvrir des courriers électroniques d’expéditeurs inconnus, de télécharger des programmes de sources non autorisées ou d’utiliser un support USB non contrôlé lorsque vous travaillez avec des données sensibles.
  3. La perte de périphériques ou de supports de stockage est le deuxième type d’incident le plus courant. Il est donc essentiel d’utiliser la cryptographie pour garantir que les données critiques ne sont pas perdues lorsqu’un périphérique disparaît ou est perdu.
  4. Vous devez toujours vérifier et installer régulièrement des mises à jour logiciels et des correctifs sur tous les périphériques.
  5. Si les employés utilisent des outils et un stockage en nuage, y compris des bases de données, il est important de s’assurer qu’ils constituent des services fiables.
  6. N’oubliez pas que la sécurité des données d’entreprise est toujours la responsabilité de l’organisation, même si ces données sont stockées dans un cloud public ou une application basée sur le cloud. Les fournisseurs peuvent garantir la sécurité de l’ensemble de l’environnement cloud, mais peuvent ne pas être en mesure de garantir la sécurité des données.
source : par , www.forbes.fr

Laurent Averseng rejoint le réseau Opal dans le Bas-Rhin

Lauréat de l’ESSEC Business School, Laurent a commencé sa carrière comme contrôleur de gestion puis directeur du contrôle de Gestion dans le Groupe Auchan. Il prend ensuite la direction d’un réseau d’une cinquantaine de magasins ATAC pour un CA de plus de 500 Millions d’Euros.

En 2007 il reprend la société PROMOUVOIR dans l’évènementiel qu’il va diriger pendant 10 ans.

Laurent rejoint aujourd’hui Opal dans le Bas-Rhin pour accompagner les entreprises de son secteur dans leur développement.

Crowdfunding, cagnottes en ligne: le financement alternatif en plein essor chez les entreprises

En l’espace de quatre ans, la finance alternative a plus que quadruplé sa collecte. Environ 72% des destinataires de ces fonds étaient des TPE et PME, 20% d’entre eux des start-up et 8% des entreprises de l’économie sociale et solidaire.

La finance alternative est en plein essor dans les entreprises

Source : www.challenges.fr

Les fonds collectés par les plates-formes de finance alternative ont progressé de 50% l’an dernier en France, pour atteindre 940 millions d’euros, selon le baromètre annuel du « crowdfunding » établi par le cabinet KPMG et l’association sectorielle Financement participatif France, publié jeudi.

En l’espace de quatre ans, la finance alternative a plus que quadruplé sa collecte, qui s’élevait à 297 millions d’euros en 2015, indique un baromètre du secteur réalisé par le cabinet de conseil KPMG et l’association Financement participatif France (FPF).

Le secteur de la finance alternative regroupe ici le prêt à la consommation et les cagnottes en ligne, le financement participatif (ou « crowdfunding« ), la solidarité embarquée, les fonds de prêt aux entreprises en ligne et l’affacturage.

A peine quatre ans d’existence pour le secteur

Cette vigueur « s’explique notamment par le développement des plateformes et l’apparition de nouveaux outils de financement permettant davantage de modèles hybrides », avance ce baromètre du secteur. La structuration du secteur, dont les plateformes pionnières sont apparues il y a une dizaine d’années, s’est accélérée ces dernières années en France sous l’impulsion d’un premier cadre juridique posé en 2014.

En 2018, la finance alternative, hors prêt à la consommation et cagnotte en ligne, a injecté 689 millions d’euros dans des projets d’entreprises, un montant en progression de 31% mais certes éloigné des 1.000 milliards d’euros prêtés par les banques aux entreprises en novembre 2018. Environ 72% des destinataires de ces fonds étaient des TPE et PME, 20% d’entre eux des start-up et 8% des entreprises de l’économie sociale et solidaire.

La majorité des fonds ont été captés par le secteur économique, plus particulièrement par l’immobilier (32% des fonds avec 209 millions d’euros), les commerces et services (19% avec 124 millions d’euros) mais aussi par le secteur de l’environnement et des énergies renouvelables, en pleine croissance, qui obtient 52 millions d’euros de financement.

« Les entreprises présentes sur les plateformes ne sont pas des +canards boiteux+ qui ne trouvent pas de financement ailleurs », a déclaré Stéphanie Savel, présidente de FPF, lors de la conférence de présentation de l’étude. « On constate une complémentarité entre le financement via des prêteurs classiques et celui de la finance alternative », ajoute-t-elle. Les jeunes entreprises viennent ainsi compléter leurs plans de financement qu’elles ne parviennent pas à boucler uniquement avec une banque, un fonds de capital-risque ou un « business angel ».

Dans l’univers de la finance alternative, les plateformes de crowdfunding demeurent les premières collectrices avec 402 millions d’euros de fonds recueillis en 2018, en augmentation de 20% sur un an.

Nouvelle star, le crowdfunding immobilier

Sur ce segment, le prêt, ou « crowdlending », poursuit son envolée (+40% avec 202 millions d’euros) particulièrement sous forme d’obligations. L’investissement chute encore (-19%), sous l’impact de la suppression de l’impôt sur la fortune et de la déductibilité lui étant liée et « du +cycle de vie de l’investisseur+ qui attend des retours sur investissement avant de s’engager à nouveau », explique FPF. Enfin le don, qui mobilise de nombreux particuliers, perd du terrain (-2%), « signe d’une certaine vitesse de croisière », souligne l’association professionnelle.

Etoile montante du secteur, le financement participatif immobilier « tend à s’imposer comme une branche leader » avec 185 millions d’euros collectés en 2018, selon un baromètre publié par Fundimmo et Hellocrowdfunding. « Il existe une grande profondeur de marché que l’on estime entre 3 et 5% du marché finançable. Les plateformes peuvent financer une grande variété de projets », a précisé Jérémie Benmoussa de Fundimmo devant la presse, ajoutant qu' »un sur cinq avait une dimension sociale ».

Interrogé sur les critiques émises en novembre par l’association de consommateurs UFC-Que Choisir sur le manque d’information des particuliers quant aux risques liés aux prêts participatifs, Benoît Granger, administrateur délégué à la déontologie de FPF, a rappelé le risque inhérent à ces produits destinés à des personnes ayant des connaissances financières. Sur les taux de rendement annoncés, « on arrive à un niveau de transparence unique au sein des professions financières », défend-t-il.

Pour 2019, l’horizon est ouvert mais incertain entre premières cessations d’activités (Unilend, fin 2018), diversification ou concentration de plateformes et adossement à de grands groupes (KissKissBankBank et Lendopolis rachetés par La Banque Postale, Credit.fr par Tikehau, Lumo par Société Générale). « Le modèle initial de plateformes avec des coûts fixes importants, donc une course au volume, semble avoir atteint ses limites », affirme pour sa part Michel Ivanovsky, co-fondateur de Mipise, créateur de site de crowdfunding en marque blanche. « La croissance va venir de la segmentation et de la spécialisation du marché, cela ne viendra pas des acteurs généralistes », déclare-t-il à l’AFP.

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Source : http://sco.lt/5yiomv

Bonne année!

Opal Network vous souhaite une excellente année 2019, faite de sérénité et de vitalité et autant d’accomplissements personnels et professionnels !