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Nous recherchons des Partenaires – Consultants  TPE-PME indépendants (H/F) dans toute la France.
OPAL NETWORK est un réseau de consultants en optimisation et croissance des PME et TPE qui mettent leurs compétences au service de leur  environnement économique local.
Notre réseau est constitué de professionnels expérimentés à qui nous apportons notre savoir-faire, notre expérience, des outils et ressources pour les former et les accompagner vers une autonomie rapide.

Poste
Dans le cadre de son développement OPAL NETWORK recherche des consultants TPE-PME indépendants (H/F) partout en France via des contrats de Franchise.
En rejoignant OPAL, vous devenez un professionnel du conseil et de la formation des dirigeants à la gestion opérationnelle et dynamique.
Vous installez des outils experts, formez les utilisateurs et accompagnez le dirigeant sur le chemin d’une gestion et d’un développement structurés.

Profil
Vous avez développé au cours de votre carrière une expertise métier et souhaitez débuter une activité de conseil en intégrant un réseau solide.
Vous souhaitez capitaliser sur vos expériences et exercer un métier riche et valorisant.
Vous désirez renforcer vos compétences grâce à des outils puissants et une méthodologie éprouvée auprès des TPE-PME.
Pour réussir dans son métier, le consultant doit être polyvalent dans ses qualités et compétences. A la fois pédagogue, rigoureux, doté d’un bon relationnel, il doit avoir l’énergie que requiert le développement d’une activité.
Il dispose enfin des connaissances théoriques et pratiques en gestion que nous viendrons compléter.

Le CRM pour les TPE et PME

A l’heure de la dématérialisation au sein des TPE et PME, le CRM (Customer Relationship Management) ou en français GRC (Gestion de Relation Client) devient essentiel à la bonne gestion des entreprises.

Le CRM a pour but principal de faciliter les échanges et la gestion de vos contacts. Il doit permettre de répertorier toutes les informations nécessaires avec un accès rapide à ces données.

N’hésitez pas à nous contacter pour découvrir nos outils de pilotage ici, nous vous orienterons vers un consultant Opal Network le plus proche de chez vous.

 

 

« Quel CMR choisir pour votre entreprise ?

Le CRM (Customer Relationship Management) ou en français GRC (Gestion de Relation Client) s’impose comme une nécessité pour toute entreprise qu’il s’agisse d’une TPE, une PME, une start-up ou encore une grande entreprise pour se développer en améliorant sa relation client. Mais parmi tous les fournisseurs sur le marché, quel logiciel CRM choisir ? On vous éclaire à ce sujet !

Un CRM qui répond à vos besoins

Avant tout, le CRM qu’il vous faut est celui qui répond aux besoins de votre entreprise en termes de gestion de relation client. Toutefois, tout bon logiciel doit vous proposer les fonctions de base pour être un réel appui au quotidien.

Ainsi, il doit faciliter la gestion de vos contacts en vous permettant d’y intégrer toutes les informations nécessaires sur ceux-ci et d’y accéder facilement. Par ailleurs, il doit vous permettre de visualiser où vous en êtes avec chaque client et prospect (prospection, négociation, proposition, perdu, gagné…). De nombreuses informations auxquelles vos collaborateurs doivent pouvoir avoir accès à tout moment sans obligatoirement être au bureau.

Par ailleurs, il est indispensable que ces données soient mises à jour régulièrement et automatiquement. Il serait regrettable que vous ayez des informations erronées lorsque vous êtes en rendez-vous client ou que vos collaborateurs ne puissent pas avoir le même niveau d’informations. Cela entraînerait une mauvaise gestion de la relation client et pourrait engendrer une perte de chiffre d’affaires.

D’autres fonctionnalités peuvent être ajoutées à celles-ci, à vous de faire un point sur vos besoins pour déterminer lesquelles vous paraissent indispensables. Il existe également d’autres progiciels comme les ERP et la GED qui sont aussi utiles pour vous aider dans votre gestion de relation client au quotidien.

La sécurisation des données

Dans votre logiciel GRC, vous allez entrer de nombreuses informations concernant vos clients comme celles permettant de les identifier (nom, prénom, adresse, numéro de téléphone, adresse de courrier électronique) mais aussi leur moyen de paiement (relevé d’identité bancaire, numéro de chèque, numéro de carte bancaire…) ainsi que leur situation familiale, les règlements de factures et la nature des relations commerciales et toute autre information que vous jugerez utile d’y consigner. De par leur nature, une sécurisation maximale des données est indispensable. Il serait désagréable de vous apercevoir que vos clients ont été piratés ou vous-même.

La sécurité doit constituer l’un des éléments primordiaux dans le choix de votre logiciel. D’ailleurs, pour être certain de respecter la loi, n’hésitez pas à consulter cette page qui vous rappelle le cadre réglementaire en termes de sécurité des données personnelles.

L’ergonomie

Pour que votre CRM soit facilement utilisable par vous comme par vos collaborateurs sans nécessiter une formation poussée, son ergonomie revêt un caractère important. Tous ne sont pas des pros de l’informatique, s’il est difficile à manipuler et peu attractif, beaucoup de vos collaborateurs risquent d’abandonner son utilisation rapidement.

Choisissez un logiciel CRM simple à comprendre et dont les commandes se font de manière intuitive. Il doit permettre d’accéder aux informations facilement et rapidement sans avoir à multiplier les manipulations.

Son accessibilité

Vous ne travaillez pas toujours au bureau et vos collaborateurs non plus, votre CRM doit alors être en mesure de s’adapter à votre mode de travail et à votre mobilité. Choisissez alors un logiciel auquel il est possible d’avoir accès depuis un smartphone ou une tablette et qui n’impose pas obligatoirement d’avoir une connexion Wifi.

Vos commerciaux pourront ainsi vérifier les données même lorsqu’ils sont en rendez-vous clientèle. Répondre à la demande du client immédiatement est indispensable pour le satisfaire ! »

Source: digilabs.fr

Comptabilité des TPE : une automatisation en marche

Une étude de l’Ordre des experts comptables a permis de mettre en exergue le fait que les TPE font de plus en plus appel au numérique en interne pour gérer leur comptabilité (étude biennale sur les marchés de la profession comptable, SIC septembre 2017 N°365). En effet, d’après cette étude, entre 2010 et 2016,  la part des dirigeants de sociétés qui déclarent effectuer eux-mêmes la tenue de leur comptabilité est passée de 40% à 65%.

Les logiciels de gestion, de plus en plus intuitifs et performants permettent aux chefs d’entreprises un accès à ces outils  simplifié.

Opal System met à disposition des TPE son logiciel de gestion spécialisé à ce type d’entreprise, Opal-TPE.

 

« Organisation comptable des TPE, la nouvelle donne

Article écrit par Macompta.fr Modifié le 24/01/2018

La révolution numérique bouleverse toutes les professions, et la profession comptable n’y échappe pas.

Une étude de l’Ordre des experts comptables vient d’illustrer ce fait (étude biennale sur les marchés de la profession comptable, SIC septembre 2017 N°365). D’après cette étude, entre 2010 et 2016,  la part des chefs d’entreprise qui déclarent s’occuper eux-mêmes de leur tenue de comptabilité est passée de 40% à 65%.

Ainsi, en six ans on est passé d’une situation où les petites entreprises faisaient majoritairement appel à leur Expert-comptable pour tenir leur comptabilité à une situation ou la comptabilité est majoritaire tenue en interne.

Quelles sont les raisons de cette évolution ?
Quels choix aujourd’hui pour la TPE entre externalisation et gestion en interne ?

Nous faisons ici un point sous forme de comparaison entre les deux solutions.

 

Externaliser la comptabilité

Avoir une information comptable à jour et fiable a longtemps été un problème pour la TPE. Pas question de financer un poste de comptable en deçà d’une certaine taille. Par ailleurs, difficile d’utiliser les logiciels de comptabilité classiques, beaucoup trop techniques pour le personnel opérationnel de l’entreprise ou les dirigeants.

D’où le recours à l’expert-comptable, professionnel qui maîtrise l’environnement réglementaire et est gage de crédibilité vis-à-vis des tiers.

L’externalisation de la comptabilité, a un coût de quelques centaines d’euros par mois pour une mission de tenue complète.

Cependant le principal inconvénient de l’externalisation, c’est de ne pas avoir une comptabilité à jour en permanence : difficile, en externalisant d’avoir chaque matin une situation sur les clients, les fournisseurs, la trésorerie ou le résultat.

L’intervention de l’expert-comptable est parfaite pour établir la comptabilité légale mais, elle arrive bien souvent trop tard pour satisfaire aux besoins de la comptabilité, outil de gestion.

Qu’est-ce qui a changé ?

D’abord l’accès à l’information est plus rapide, plus facile. Avant on recevait les factures et autres pièces comptables par courrier, plusieurs jours après l’achat, la mise à jour de la comptabilité devait attendre.

Aujourd’hui, avec internet la réception des factures est instantanée, idem pour les relevés bancaires qui peuvent être téléchargés à tout moment sous forme de fichiers exploitables.

Ce raccourcissement des délais a rendu de plus en plus inadaptée l’externalisation de la comptabilité.

 

Tenir la comptabilité en interne

Encore fallait-il disposer d’outils adaptés.

C’était chose faite avec l’apparition des logiciels de gestion en ligne ou en mode Saas (service as a Software) à la fin des années 2000.

Bien sûr, ces sites ne remplacent pas l’expert-comptable en matière de contrôle et de conseil.

D’où un recours de plus en plus fréquent à une solution mixte.

 

La tendance : tenue interne et expert-comptable

La comptabilité est de plus en plus souvent gérée en interne par le dirigeant de la TPE, un membre de son entourage ou du personnel sous le contrôle de l’expert-comptable. Cette nouvelle répartition des rôles est d’ailleurs souvent initiée par l’expert-comptable lui-même.

Le professionnel fixe le cadre : mise en place du plan de comptes, des schémas comptables.

L’entreprise traite les opérations courantes, opérations bancaires, ou achats et ventes. La comptabilité se fait au fil de l’eau, avec de nombreux automatismes. L’entreprise peut également réaliser elle-même certains contrôles courants comme le rapprochement  bancaire, le pointage des comptes clients et fournisseurs.

L’expert-comptable accompagne, contrôle le système et réalise les travaux complexes : opérations exceptionnelles, opérations de fin d’exercice, déclarations fiscales.

Le Cloud lui permet d’être informé à tout moment et sans se déplacer de la situation, de corriger les erreurs, de remplir son rôle d’alerte et de conseil.

Avec cette nouvelle répartition des travaux, le dirigeant dispose d’une information comptable à jour en permanence au meilleur coût. L’expert-comptable apporte une plus grande valeur ajoutée à l’entreprise dans son rôle de surveillance et de conseil. »

Opal Connect : la plateforme collaborative d’Opal System

Opal Connect est la plateforme collaborative créée et mise en place par Opal System. Elle est l’un des outils essentiel au bon déroulement des échanges entre collaborateurs dans une société. Ainsi, elle permet de rendre tous les documents et informations accessibles à tous en toute simplicité. Opal Connect s’adresse à tout type d’organisation : associations, groupes de sociétés, TPE-PME, sociétés de bâtiment, sociétés de services, strat-up etc…

 

Notre but est de simplifier les échanges au sein d’une entité pour tous ses acteurs (externes ou internes), notre apport digital est adapté à tous les secteurs, TPE/PME, entreprises de grandes envergures ou même les associations.

 

En fonction des accès alloués à chaque utilisateur, ce dernier pourra avoir accès ou effectuer des tâches diverses et variés tout en permettant aux personnes en charge de la société de suivre ce qui a été fait et à quel moment cela a été fait.

Opal Connect vous rapproche tous les jours en facilitant les échanges entre collaborateurs grâce à un système de chat mais également grâce à des accès aux comptes clients/fournisseurs/collaborateurs en un clic.

Le dirigeant de société peut également via ce biais suivre l’évolution d’un projet et accéder directement aux documents relatifs à tel ou tel tâche tout en permettant une traçabilité de l’avancement de chacun.

 

OPAL Connect met à disposition son savoir-faire en terme organisationnel et humain pour vous accompagner dans la performance au quotidien.

 

 

Opal Connect est avant tout un réseau qui permet d’améliorer ainsi la communication interne et l’échange de bonnes pratiques au sein des entreprises. La plateforme reprend les fonctions majeures d’échange et de partage d’informations dans une approche adaptée aux besoins professionnels.

Opal Connect vous permet de vous appuyer sur un tissu de compétences et d’expériences denses.

 

 

Contactez-nous pour plus d’informations sur cet outil ici.

Découvrez nos autres outils de pilotage.

L’automatisation de la comptabilité des TPE/PME représente leur avenir

Au fil du temps, la dématérialisation des documents administratifs et comptables des TPE et des PME se répand de plus en plus. En effet, et selon une étude du cabinet PwC, il y a 97,5% de chance pour que l’automatisation via des logiciels de gestion et des ERP remplace les services comptables chez les TPE et PME.

Les consultants ou les cabinets qui interviennent en accompagnement de ces sociétés permettent d’aider les PME et TPE dans le choix du logiciel adapté à leur métier. De plus, leur assistance est nécessaire à l’adaptation des sociétés à cette automatisation indispensable et augmentant ainsi l’efficience des sociétés.

 

 

« Pourquoi l’automatisation est l’avenir de la comptabilité des TPE & PME ?

Receipt Bank 21/03/2018

Selon une étude du cabinet d’audit PwC, il existe 97,5% de chance que l’automatisation remplace les services comptables de base d’ici les 20 prochaines années. Pour les cabinets intervenants auprès de TPE & PME, le degré d’automatisation mis en place vous permettra de considérer cette prédiction comme une menace ou de la transformer en opportunité.

 

À l’heure de l’automatisation

L’automatisation était un thème phare du Forum Économique Mondial de 2016. Baptisée « 4e révolution industrielle », cette technologie a de profondes répercussions sur les industries traditionnelles. Une étude de l’université d’Oxford montre que 47 % des emplois seraient automatisables d’ici 20 ans. Pour la comptabilité des TPE / PME, l’heure du changement a également sonné.

L’automatisation vise à supprimer les inefficacités d’un processus. Prenons 2 exemples, plus ou moins récents : les distributeurs automatiques de billets et Uber. Ils se sont chacun délesté d’étapes leur faisant perdre du temps et/ou de l’argent grâce à l’automatisation. Désormais, les banquiers peuvent se concentrer sur leur prestation de conseils ; quant aux chauffeurs de taxi, ils n’ont plus besoin de parcourir les rues dans l’attente d’être hélé par un passager. La même chose se produira pour les experts-comptables, l’automatisation de la tenue comptable deviendra la nouvelle norme du secteur.

 

« SÉISME » chez les professionnels du chiffre

Comme l’affirme Will Taylor, fondateur du cabinet d’experts-comptables britannique Will Taylor Chartered Accountants : « Passer d’un processus réactif centré sur les délais de livraison, à des pratiques proactives régies par l’anticipation des besoins a représenté un défi sans précédent. Mais les bénéfices sont incontestables ».

Il ajoute : « Il a fallu mettre en place une organisation centrée sur la collecte et le traitement cloud des données, ainsi qu’un process spécifique interconnecté. Ce projet est en évolution perpétuelle car tout système peut être amélioré,  mais cela a déjà eu l’effet d’un séisme sur notre productivité, notre trésorerie, nos bénéfices, notre taux de recommandation… ». »

Les logiciels de gestion s’adaptent aux besoins des PME

La dématérialisation des documents de gestion des sociétés est en perpétuelle croissance au sein des PME, TPE et ETI. Ces dernières font donc de plus en plus appel à des consultants afin de mettre en place des logiciels de gestion qui répondent à leurs besoins. Dans ce contexte, Opal Network s’est démarqué en mettant en place des outils de gestion qui permettent un recalcul des ratios de la société en temps réel. Mais ses outils se sont avant tout présentés en tant qu’outils de communication et de partage. La technologie numérique offerte par Opal Network présente des solutions de plus en plus proches des structures du marché.

Ainsi, les logiciels de gestions interviennent directement pour permettre aux acteurs d’une société de tirer le meilleur de la transition numérique. Opal Network se positionne sur le marché de la gestion des sociétés.

Fort de son expérience auprès des PME, TPE, ETI, sociétés du bâtiment, association ou diverses organisations, Opal Network figure aujourd’hui parmi les experts de son marché. Grâce à une cinquantaine de consultants basés dans toute la France et qui ont des expériences diverses et variées, Opal Network permet de proposer des solutions informatiques au plus proche des besoins des sociétés.

Opal Network est spécialisée dans la conception et l’édition de logiciels appliqués à la gestion des sociétés répondant alors aux besoins de tous les acteurs de la société.

Grâce aux solutions proposées par Opal Network et grâce à ses consultants spécialisés et de proximité, Opal Network propose des solutions d’excellence qui contribuent à renforcer la performance et la productivité des dirigeants de sociétés. Ainsi ils peuvent répondre aux exigences de leurs clients en termes d’efficacité et de qualité. L’automatisation de nombreuses tâches, entre autre, permettent de réduire les contraintes administratives, la perte de données et favorise la réactivité des entrepreneurs.

Opal Network s’inspire de l’environnement économique français pour concevoir ses nouvelles innovations.

 

Didier Benoist renforce la présence d’Opal Network en Ille et Vilaine

Dirigeant de B2B BREIZH , Didier Benoist propose une offre complète de conseils personnalisés pour les dirigeants de TPE et de PME.

Son offre est complétée par un accompagnement opérationnel des sociétés sur la durée. L’objectif de Didier Benoist est d’optimiser la trésorerie, la rentabilité et par conséquence de développer et pérenniser l’activité des entreprises.

 

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Les logiciels de gestion de plus en plus demandés par les PME françaises

Les intentions d’achats de progiciels et de logiciels de gestion d’activité en 2018 ont augmenté de 7 points par rapport à 2017 en France. C’est plus particulièrement les logiciels de GPAO, gestion de la production assistée par ordinateur, qui sont les plus touchés par cette hausse. Pour les PME, les outils de gestions représentent des atouts compétitifs non négligeables.

Les nouvelles législations poussent également les sociétés à une automatisation des procédures fiabilisant par la même occasion leur gestion interne.

 

«  Achats de progiciels : les ERP plébiscités par les PME françaises

Ariane Beky, silicon.fr

Les intentions d’achats de progiciels (ERP) et logiciels de gestion d’activité pour 2018 ont augmenté de 7 points par rapport à l’année précédente, selon le baromètre Celge.

Celge.fr, comparateur de solutions de gestion d’entreprise, publie son baromètre des tendances d’achats de progiciels exprimées par plus de 3000 décisionnaires en France.

Les logiciels de gestion d’activité et les ERP (regroupant gestion d’activité et comptabilité) sont plébiscités par les organisations cette année encore. Avec un bon de 7 points par rapport à l’édition 2017 du baromètre.

« Ces outils sont perçus comme de véritables atouts compétitifs pour les entreprises », expliquent les auteurs du baromètre. Les offres modulaires séduisent les PME et le dynamisme du SaaS porte la croissance du marché ERP français dans son ensemble.

Sur le segment ERP/Gestion d’activité, la demande de logiciels de GPAO (gestion de la production assistée par ordinateur) est la plus forte. Celle ciblant les logiciels de gestion commerciale, de chantier, de transport ou encore de gestion par affaire, reste stable.

Quant aux solutions de gestion des points de vente, elles devraient bénéficier de l’entrée en vigueur de la loi anti-fraude à la TVA. Depuis le 1er janvier 2018, les logiciels de caisse/gestion (ventes et prestation de services) doivent être certifiés conformes à cette loi.

La catégorie “autres outils de gestion” recule de 2 points. Malgré l’engouement des services marketing et commerciaux pour les solutions de gestion de la relation client (CRM).

Pour les progiciels financiers (Paie/RH, comptabilité, trésorerie…) la demande est en repli de 9 points par rapport à l’année précédente.

Mais le logiciel de paie a bénéficié en 2017 d’une hausse des investissements d’entreprises appelées à se conformer à la DSN (déclaration sociale nominative).

Documents et données

Mieux orientées, les intentions d’investissements exprimées pour d’autres progiciels spécialisés en 2018 sont en hausse de 4 points.

Les logiciels de GED (gestion électronique des documents) et de dématérialisation sont notamment appréciés de PME qui engagent leur transformation numérique.

Selon les auteurs du baromètre : « ces logiciels ont plusieurs avantages non négligeables pour les entreprises qui décident de sauter le pas : réduction des coûts, augmentation de la diffusion des documents, sécurisation des données ».

Une priorité à l’approche de l’entrée en vigueur, le 25 mai 2018, du RGPD (Règlement général sur la protection des données). »

La Responsabilité Sociétale des Entreprises chez les TPE, PME et ETI

La responsabilité sociétale (ou sociale) des entreprises (RSE) représente la considération sociale et environnementale sur une base volontaire des sociétés. Cela se reflète dans l’ensemble des pratiques de leurs activités et dans leurs relations avec les parties prenantes dans le but de respecter les principes de développement durable.

Comment la RSE est vue et est implantée sur le territoire national ? Bpifrance Le Lab a mené une enquête auprès de 1150 dirigeants de TPE, PME et ETI.

 

 

Comment les TPE, PME et ETI considère la responsabilité sociétale des entreprises, une enquête mené par Bpifrance Le Lab

Source: mediaterre.org

La responsabilité sociétale des entreprises correspond à la considération par les entreprises, sur base volontaire, des enjeux environnementaux, sociaux et éthiques dans leurs activités.

Le Bpifrance Le lab a mené une enquête auprès de 1150 dirigeants de TPE, PME et ETI dans le but de voir comment était implantée la rse en France.

Voici le résumé de l’enquête Bpifrance Lab en 7 points:

1/ Il existe autant de façons de faire de la RSE dans les PME-ETI que d’ADN d’entreprises et d’entrepreneurs. La RSE est une démarche volontaire, inclusive, équitable pour un développement durable.

2/ L’adoption de la RSE dans les PME-ETI est assez massive et récente. En effet 90% des dirigeants interrogés déclarent mener des actions RSE ; 50% disent avoir une démarche RSE, 25% une démarche structurée autour d’un plan d’actions à moyen ou long-terme.

3/ Si, en principe, la RSE ne requiert pas une taille critique, la part des entreprises qui font de la RSE croît avec l’envergure. Le nombre d’actions mises en place et le degré de structuration des démarches RSE progressent avec la taille de l’entreprise.

4/ Les PME et ETI sont principalement présentes sur le volet social / gouvernance de la RSE. La RSE se traduit souvent par une gouvernance plus ouverte et de meilleures conditions de travail. L’axe environnemental s’avère moins investi.

5/ Les différences sectorielles se révèlent notable en matière de RSE. Alors que le secteur des services s’investit dans l’axe social, le transport et le tourisme sont plus engagés dans le volet environnemental.

6/ Si la majorité des dirigeants de PME portent un regard positif et bienveillant sur la RSE, la formalisation d’un plan d’action dépend grandement de la conviction personnelle du dirigeant. Les plus engagés sont les plus convaincus de l’intérêt économique d’un projet RSE.

7/ L’enquête à fait ressortir quatre comportements vis-à-vis de la considération de la rse :

  • les convaincus (25% des répondants) : Pour eux, la RSE est un levier de compétitivité. Ils voient cette démarche comme une opportunité d’affaires.
  • les socio-engagés (20 des répondants) : Pour eux, la RSE est un moyen de fédérer les hommes mais pas nécessairement une opportunité de développement ou un axe de différenciation.
  • les sceptico-favorables (30% des répondants) : Ils n’ont pas de convictions fortes au sujet de la RSE, ils y sont néanmoins plutôt favorables.
  • les sceptico-réfractaires Dans l’ensemble, la RSE reste pour eux une contrainte supplémentaire qui s’ajoute au fardeau déjà bien lourd du dirigeant de PME-ETISuite à cette enquête le collège des directeurs du développement durable a proposé une vision intéressante qui est la suivante :Aujourd’hui, la RSE n’est plus une option mais une exigence qui gagne chaque jour un peu plus de terrain. Du côté des dirigeants, le constat est le même : pas forcement sensibles au la RSE à titre personnel, ils ont compris que cette démarche devenait un prérequis pour se différencier.Côté PME, il existe davantage de scepticisme quant aux bénéfices réels de la RSE pour leur entreprise. Les dirigeants de PME la perçoivent parfois comme une contrainte et une source de coûts supplémentaires. La RSE doit pourtant être vécue comme une opportunité d’innovation 360°.
  • Pour Marc Jacouton, Directeur Développement Durable & relations extérieures de CEPOVETT et membre du Conseil d’Administration du C3D, la transition n’est pas loin. Des actions peuvent être menées assez rapidement avec un effet positif immédiat et visible : « Ma conviction : ne pas faire de la RSE-gadget. Une politique d’euco-gestes est une bonne démarche mais cela ne constitue souvent qu’un point de départ pour mobiliser des collaborateurs. L’enjeu est bien de partir d’actions RSE symboliques pour aller jusqu’à impacter la stratégie et transformer les processus opérationnels, voire le business model de l’entreprise. Aujourd’hui, nos 3 millions de PME françaises sont en marche pour contribuer à faire de la RSE le socle de l’entreprise du 21ème siècle ! ». »
  • Ainsi, nous ne sommes plus dans le pourquoi mais dans le comment. Comment change-t-on d’échelle ? Comment aller toujours plus loin ? Comment mesurer les progrès réalisés ?
  • « RSE & PME : La vision du Collège des Directeurs du Développement Durable
  • Plus de détails sur l’enquête et une vidéo intéressante sur le site de Bpifrance Lab. 

Sociétés de BTP face à la gestion de trésorerie

La gestion de trésorerie est un indicateur clé de la bonne santé d’une entreprise. Mais quand cette dernière est ralentie par des retards de paiement des clients, l’impact est porté sur la société dans son intégralité.

Même si selon l’Observatoire, les délais de paiement sont passés sous la barre des 11 jours pour la première fois, les sociétés du BTP sont les plus touchés. En effet, les professionnels du bâtiment qui sont souvent de bons payeurs sont en revanche payés par leurs clients avec du retard.

 

 

« BTP : les délais de paiement continuent de peser sur la trésorerie des entreprises

LE MONITEUR.FR – Publié le 23/03/18 à 16h55

Selon le rapport de l’Observatoire des délais de paiement, les retards (tous secteurs confondus) sont redescendus pour la première fois sous la barre des 11 jours. Mais pour les organisations professionnelles du BTP, les délais clients/fournisseurs restent à un niveau difficilement acceptable pour renflouer la trésorerie des entreprises.

Le rapport de l’Observatoire des délais de paiement pour l’année 2017, dévoilé le vendredi 23 mars, dresse un constat encourageant. Globalement, les progrès observés en 2016 se sont confirmés : pour la première fois, les retards de règlement sont descendus sous les 11 jours (10,6 jours). « Ce niveau place la France à une bonne moyenne en Europe, derrière les Pays-Bas et l’Allemagne », se félicite Jeanne-Marie Prost, présidente de l’Observatoire des délais de paiement.

La situation s’améliore également dans le secteur public. Le délai global de paiement de l’Etat a baissé de 3 jours pour atteindre 21,5 jours en 2017. « Les délais moyens de paiement des collectivités locales sont conformes à la loi, toutefois les petites collectivités payent plus vite que les grandes », observe Bercy.

La DGCCRF s’est démultipliée

Il faut voir dans cette amélioration les premiers effets de la politique de « name and shame » et du renforcement des contrôles menés par Bercy depuis deux ans. En 2017, la DGCCRF a sanctionné 230 infractions pour un total de 15 millions d’euros d’amendes. Toutefois, le rapport constate que la mobilisation des acteurs privés pour le respect des délais de paiement reste inégale, notamment chez les grandes entreprises. Une grande entreprise sur cinq accuse un retard de paiement supérieur à un mois, contre une PME sur 10.

« Les grandes entreprises s’en sortent mieux que les ETI, remarque François Soulmagnon, directeur général de l’Afep, l’association française des entreprises privées. Ces structures font face aux mêmes contraintes que les grandes entreprises en termes de gestion des fournisseurs, par exemple, sauf qu’elles ne disposent pas suffisamment de ressources humaines et techniques ».

Le BTP, bon payeur mais mal payé

Point positif : le secteur de la construction fait toujours partie des bons élèves. D’après les dernières données compilées par le cabinet Altares, le BTP affichait un retard de paiement de 9,2 jours en 2017. Plus d’une entreprise sur deux du BTP règle ses fournisseurs dans les temps impartis. En quinze ans, le taux de règlement sans retard a d’ailleurs doublé (30% en 2001). En revanche, plus d’une entreprise sur deux fait l’objet d’un règlement tardif de la part de ses clients. Les grands retards concernent 23% des entreprises du secteur. La vigilance reste donc de mise pour les organisations professionnelles (FFB, Capeb et FNTP).

Le rapport de l’Observatoire constate une amélioration de l’écart entre les délais fournisseurs et les délais clients des entreprises pour atteindre 12 jours en 2016 dans le gros œuvre et 20 jours dans le second œuvre. (Source : BTP Banque – octobre 2017).Les enquêtes de conjoncture dans l’industrie et l’artisanat du bâtiment témoignent d’un recul assez net des délais clients.

Mais ces efforts pour réduire le solde commercial doivent se confirmer, insistent les auteurs du rapport. Ce différentiel qui a largement contribué à dégrader les trésoreries des entreprises pendant la crise 2008-2015 pourrait une fois de plus être néfaste « dans un contexte de reprise, où les entreprises doivent faire face à une augmentation des besoins en fonds de roulement, alors que leurs réserves sont limitées », ajoute l’Observatoire. Cette situation fait crainte à la FFB une hausse des défaillances d’entreprises en période de redémarrage.

Tension chez les TPE

Du côté des organisations patronales, la Capeb constate une légère amélioration côté clients pour les TPE. Le délai moyen de paiement s’établit en 2017 à 20 jours, en recul de deux jours par rapport à 2016. Ce niveau varie selon la taille de l’entreprise. Il s’élève à 28 jours pour les entreprises de 10 à 19 salariés, et à 18 jours pour les entreprises qui n’ont pas de salarié. « Pour une partie des adhérents de la Capeb, la longueur des délais de paiement clients reste le premier facteur de tensions sur la trésorerie des entreprises, devant les impayés et la nécessité de financer la croissance », détaille le rapport.

En outre, la Capeb observe une hausse du nombre de factures payées avec un retard important, c’est-à-dire lorsque les factures sont réglées plus de 75 jours après leur émission. Ces retards peuvent avoir des conséquences lourdes sur la pérennité des entreprises. Pourtant, le nombre de défaillance dans le secteur du bâtiment a reculé de 13,5% entre octobre 2016 et octobre 2017.

Mais pour la Capeb, ce sont les entreprises de moins de 20 salariés qui sont les plus touchées par les défaillances à cause d’une trésorerie insuffisante pour absorber les décalages de paiement de leurs clients. Par ailleurs, les TPE enregistrent des délais de paiement plus élevé dans les marchés publics que dans les marchés privés.

Les TP toujours en souffrance

Dans le secteur des travaux publics, les délais de paiement et leur impact sur les trésoreries restent un sujet de préoccupation majeur. Plusieurs cas concrets de retards allant de trois à six mois, aussi bien dans le privé que dans le public, sont régulièrement relayés par la FNTP.

Les délais clients moyens s’inscrivent à des niveaux élevés (90 jours), tandis que les délais fournisseurs poursuivent leur augmentation à 80 jours en 2016 (contre 79 en 2015). « Le recours aux crédits de trésorerie reste donc indispensable pour financer l’activité, mais la fragilité financière actuelle des entreprises de travaux publics constitue un handicap pour l’accès au financement offert par le secteur bancaire ‘classique’ », note l’Observatoire.

 

Focus

Le ministère de l’Economie publiera le nom des sanctionnés deux fois par an

Delphine Gény-Stephann, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, a annoncé un renforcement de la politique de « name and shame ». « Ces publication sont déjà visibles mais discrètes sur le portail de la DGCCRF. Nous allons mettre en place un système plus visible qui concernera une à deux fois par an les cas les plus saillants. Non pas pour stigmatiser les petits acteurs, mais pour attirer l’attention sur les sujets qui méritent le plus de publicité ». »