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RIVALIS renonce à se pourvoir en Cassation

RIVALIS renonce à se Pourvoir en Cassation après avoir perdu en appel contre FLO-REAL, éditeur de logiciels de gestion en temps réel et réseau de consultants. Le tribunal d’Appel de Colmar avait en effet confirmé la décision en première instance du TGI de Strasbourg fin 2015 sur un diffèrent comm…

Source : http://sco.lt/5yiomv

Bonne année!

Opal Network vous souhaite une excellente année 2019, faite de sérénité et de vitalité et autant d’accomplissements personnels et professionnels !

Eric Lepez rejoint le réseau Opal en  Loir-et-Cher

Professionnel aguerri du Management et de la Gestion et après plusieurs postes à responsabilité à l’international, Eric, gérant de ERFORM, rejoint Opal Network et propose ses services sur la Région Val de Loire en :

  • Comptabilité, conseil et gestion en entreprise,
  • Gestion des ressources humaines,
  • Initiation à la gestion commerciale et la comptabilité sur logiciel,
  • Gestion logistique,
  • Évaluation des besoins en formation ,
  • Construction et animation des actions de formation,
  • Orientation professionnelle et accompagnement en formation qualifiante.

Laurent Soula rejoint le réseau Opal en Haute Garonne

Laurent Soula rejoint le réseau Opal en Haute Garonne

Ancien cadre dirigeant revenu à Toulouse, Gérant de l’EURL LS Consulting, Laurent rejoint Opal et propose ses services sur la Région Occitanie en :

  • Gestion, création d’entreprise, accompagnement
  • Formation à la gestion, création et logiciels OPAL,
  • Liquidation amiable, reprise d’Entreprise,
  • Accompagnement au juridique traditionnel d’une TPE,
  • Montage de Document Unique d’Évaluation des Risques.

Dématérialisation des marchés publics

Les ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) du bâtiment qui travaillent avec le secteur public ont l’obligation d’émettre des factures électroniques pour tout marché public et ce depuis le 01 janvier 2018. Cette réglementation concernera l’ensemble des entreprises d’ici à 2020. Il convient donc aux différentes structures et en particulier les TPE-PME d’anticiper et d’adopter des outils de gestion adaptés. La commande publique va ainsi basculer dans l’ère 3.0

CHIFFRES-CLÉS : 817 millions d’euros d’économie

La dématérialisation des marchés publics devrait permettre d’économiser 117 millions d’euros sur l’impression de courriers, dont 84 millions pour les seules entreprises, et un peu moins de 5 millions sur l’archivage.
Quant à la facturation électronique, dont la généralisation est prévue en 2020, le gain serait encore plus conséquent, de l’ordre 700 millions d’euros, dont 335 millions pour les entreprises.

Source : lagazette .fr

Quel est le calendrier prévu ?

Depuis le 1er avril 2018 : les acheteurs ont l’obligation d’accepter le Document Unique de Marché Européen (DUME) électronique, lorsque celui-ci est transmis par un opérateur économique candidatant à la passation d’un marché public

Le 01 octobre 2018 : Objectif d’une complète dématérialisation des procédures de passation de marchés publics et de déploiement d’une démarche d’open data sur les données essentielles des marchés publics et contrats de concessions.
https://www.economie.gouv.fr/daj/dematerialisation-commande-publique

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Pour Aller plus loin (source BATIWEB juin 2018)

Concrètement, quelles sont les procédures à mettre en place ?

La facture électronique est aussi appelée « facture dématérialisée native » ou « facture dématérialisée fiscalement ». À la différence d’une facture dématérialisée simple (ou « facture dématérialisée duplicative », qui n’est qu’une copie numérisée d’une facture papier), elle doit répondre à un certain nombre d’exigences pour être admissible auprès de l’administration fiscale.
Il doit en effet être possible d’attester de l’intégrité de son contenu, de l’authenticité de son origine et de garantir sa lisibilité. Une facture électronique est donc un document original qui a été généré, transmis, réceptionné et archivé sous une forme numérique et dont l’originalité est garantie au moyen de divers outils numériques.
Si sa mise en place demande des ajustements parfois exigeants (qui peuvent être simplifiés en recourant à des outils spécifiquement conçus pour les entreprises du BTP), la facture électronique présente de nombreux avantages, tant pour l’entreprise que pour la société.
Plus écologique, elle permet de diminuer drastiquement la consommation de papier dans toutes les entreprises où elle est implantée (moins 95 millions de factures annuelles à l’horizon 2020). Elle permet également aux entreprises de mieux se protéger contre d’éventuels litiges (elle est infalsifiable), de gagner en productivité (elle est plus rapide à émettre, à transmettre, à traiter et à archiver) et d’améliorer la traçabilité des informations.

Quelles sont les obligations liées à l’émission de factures électroniques ?
Pour garantir l’intégrité du document, les factures électroniques doivent être émises, transmises, signées et archivées en respectant un certain nombre de règles. Ces règles concernent l’accord préalable du client (formellement matérialisé), la présence des mêmes mentions que sur une facture papier (date, numéro de facture, détail des services et produits facturés, prix hors taxes, montant des taxes, identité du vendeur et de l’acheteur) et l’authenticité du document (le contenu et sa lisibilité ne doivent pas pouvoir être modifiés et l’émetteur doit être clairement identifié, y compris pendant les 10 ans d’archivage obligatoires). Pour satisfaire à ces exigences, les entreprises peuvent utiliser différentes méthodes :
• Utilisation d’une signature électronique admise par l’administration fiscale comme étant équivalente à une signature dite « qualifiée » (par exemple via des documents PDF utilisant la signature électronique qualifiée grâce à un certificat numérique normé) ;
• Recours au système informatique EDI (Échange de données informatisé) pour l’émission d’un message normalisé, sécurisé et structuré, qui permet d’automatiser le traitement de la facture dans ce système, accepté par les deux parties, la signature qualifiée n’est pas nécessaire) ;
• Mise en place d’un audit fiable pour garantir l’intégrité des échanges et des documents transmis par tout autre système électronique (pièce jointe et courriels par exemple).

Utiliser un ERP pour la facturation électronique
Pour relever le défi technologique posé par la facturation électronique, de nombreuses entreprises ont recours à un système d’ERP (pour « Entreprises Resource Planning », qui se traduit par « Planification des Ressources de l’Entreprise »). Dans ces systèmes, l’émission, la gestion, l’authentification et l’archivage des factures électroniques sont inclus dans un ensemble de solutions techniques qui permettent une gestion efficace et simplifiée de l’ensemble de l’activité de l’entreprise. L’utilisation d’un ERP permet d’automatiser le processus et de garantir sa transparence, tout en diminuant le poids du processus sur la structure.
Pour garantir la fiabilité du système de facturation électronique, l’État a mis en place en 2016 un système de facturation électronique officiel appelé Chorus Pro (il collecte toutes les factures concernées par la loi actuelle, c’est-à-dire celles émises à destination d’une entité publique). Un ERP directement relié à cette plateforme permet un gain sensible de temps et de productivité. L’interface ERP se charge en effet de sélectionner les factures éligibles à Chorus Pro et, après validation, de les transmettre à la plateforme. Intégré dans un système global de gestion des ressources de l’entreprise, le traitement des factures électroniques est ainsi très simplifié.
Disponible sur support mobile ((type tablette ou smartphone), le système d’ERP est particulièrement adapté à un traitement en direct sur le chantier, dès la réception des matériaux. Le circuit de traitement est raccourci et le gain de temps considérable.

La transition numérique : les PME contre attaquent

Le programme « Transition numérique » lancé en 2012 par le gouvernement a pour vocation d’accompagner les TPE et les PME à intégrer les technologies pour améliorer leur compétitivité. Rappelons que « si deux PME françaises sur trois possèdent déjà un site web, seulement 11 % d’entre elles utilisent des outils numériques au quotidien, creusant leur retard sur leurs concurrentes de taille supérieure. » (Source les Echos du 15 juin 2018).

Cette question de la transition numérique des TPE-PME est d’autant plus cruciale que ces structures représentent 99% des entreprises françaises : « S’atteler à la transformation des PME, c’est donc s’atteler à la transformation de l’économie française dans son ensemble » (source CNNum, Croissance Connectée les PME contre attaquent)

Mounir Mahjoubi, président du Conseil national du numérique (CNNum) a donc lancé fin juin une plateforme d’accompagnement afin de soutenir et aider les TPE-PME à réaliser cette transition numérique indispensable pour leur pérennité : http://transition-numerique.fr/

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Selon la Commission européenne, la France se classait l’an dernier au 16e rang (sur 28) des pays du Vieux Continent les plus performants dans l’utilisation du numérique. Et 65,7% seulement des entreprises de 10 à 250 salariés disposent d’un site Web, contre 76,4% en moyenne dans le reste de l’Union. Autant dire que la marge de progression est grande… Le gouvernement s’apprête donc à lancer un site d’accompagnement et de conseil sur le digital destiné aux TPE-PME.

“L’objectif, a expliqué au mois de mars Mounir Mahjoubi, est d’aider 1 million d’entreprises à passer au numérique en leur montrant, exemples à l’appui, ce que coûtent – et surtout ce que peuvent rapporter – des actions assez simples comme ouvrir un site Internet, réaliser des ventes en ligne ou être présent sur une plateforme d’e-commerce.”

S’appuyant sur les réseaux nationaux d’aides aux créateurs (chambres de commerce et d’industrie, Initiative France, BGE, Réseau Entreprendre, etc.), elle fournira aux artisans, commerçants et autres dirigeants de PME-TPE des modèles de bonnes pratiques d’entrepreneurs ayant réussi la digitalisation de leur activité, des annuaires de prestataires informatiques, ainsi qu’une base de données référençant l’ensemble des aides financières régionales. “L’idée, a précisé Mounir Mahjoubi, est de multiplier les prêts de 4.000 à 5.000 euros pour que les TPE puissent effectuer leurs premiers pas numériques.”

Capital.fr Juin 2018

Opal lance OPAL TRESO

Opal up lance sa nouvelle solution pour les TPE et PME:  Opal tréso

Un outil de gestion de trésorerie qui vous permettra en un clic d’anticiper l s écarts de trésorerie de vos clients, d’établir des prévisionnels fiables et dynamiques: PLAQUETTE OPAL TRESO

Pour en savoir plus n’hésitez pas à vous mettre en relation avec votre consultant OPAL http://www.opal-network.fr/

 

Michel Boussard associé De MBS CONSEIL rejoint OPAL NETWORK en Gironde

En charge du bureau de Bordeaux, Michel commencé sa carrière comme Contrôleur Financier puis Directeur Administratif et Financier au sein de PME et de groupes internationaux où il a développé depuis plus de quinze ans une expertise spécifique en gestion d’entreprises.
Fort de cette expérience, Michel accompagne les dirigeants de TPE et de PME en Gironde soit par des actions ponctuelles soit comme directeur financier à temps partagé.

Formation :

  • MBA – Panthéon-Sorbonnes – Paris
  • Expert 2PS Bordeaux

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En 2018, les PME et ETI investiront 600 Md$ dans les logiciels

Les PME et ETI regroupent les sociétés qui comprennent entre 1 à 999 salariés. Pour ces sociétés et au niveau mondial, leurs dépenses informatiques connaitront une hausse de 4.9% pour l’année 2018 et cette croissance sera environ la même jusqu’en 2021.

Cette augmentation se fait ressentir sur les segments des solutions collaboratives, les logiciels, les achats de matériels et les services IT.

Pour connaitre nos solutions visitez notre site ici!

 

« PME et ETI investiront plus de 600 Md$ dans leur informatique en 2018

Les dépenses informatiques des entreprises de 1 à 999 salariés devraient connaître une hausse de 4,9% dans le monde en 2018. Leur croissance annuelle moyenne restera à peu près équivalente jusqu’en 2021.

En 2018, IDC estime que les dépenses IT mondiales des entreprises de toutes tailles et des particuliers représenteront près de 4 000 milliards de dollars. Environ 15% de ce montant, soit 602 Md$ proviendra des caisses des PME et des ETI (1 à 999 salariés). Un chiffre en hausse de 4,9% par rapport à 2017. D’ici 2021, il devrait atteindre 684 Md$, porté par une croissance annuelle moyenne de 4,7%. Parmi les entreprises de moins de 1000 collaborateurs, ce sont celles de 100 à 999 collaborateurs qui sont les plus enclines à investir dans leurs systèmes d’information. A elles seules, elles assureront les deux tiers des revenus du marché IT des PME et des ETI jusqu’en 2021. Elles sont pourtant déjà les plus avancées en termes d’équipement. Dans le détail, la contribution des sociétés de 100 à 499 personnes atteindra 229 Md$ en 2018, contre 182 Md$ pour celles de 500 à 999 personnes. Jusqu’en 2021, les progressions annuelles moyennes des investissements de ces deux catégories d’organisations seront respectivement de 4,8% et 4,6%. Des taux de croissance à peu près similaires aux 4,7% de hausse attendus pour les dépenses des entreprises de 10 à 99 salariés.

Les segments des logiciels bientôt plus gros que celui du hardware

En termes de solutions acquises, la répartition entre les achats de matériels, de logiciels et de services IT devrait être à peu près équilibrée en 2018, chacune captant environ 30% des budgets. Dans le détail, les investissements en hardware devraient atteindre 115 Md$ et ceux tournés vers les logiciels 99 Md$. Le solde provient des services IT et, dans une moindre mesure, des services professionnels. En 2019, les dépenses en logiciels et services IT dépasseront chacune la valeur des budgets consacrés aux achats de matériels. Jusqu’en 2021, le segment des logiciels devrait enregistrer la plus forte croissance annuelle moyenne, soit +7,5%, devant les services professionnels (+6,6%).

+12,2% de croissance par an pour les solutions collaboratives

A l’heure actuelle, les achats de logiciels des PME et des ETI sont principalement tirés par les acquisitions d’applications de gestion d’entreprises, de gestion de contenu, et de CRM. Jusqu’en 2021, les deux dernières catégories connaîtront des croissances annuelles moyennes respectives de +10,6% et +10%. La palme du dynamisme reviendra aux solutions collaboratives (+12,2%). »

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